La Galerie à Vichy


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Programme

L’hiver s’installant il ne doit pas pouvoir engourdir notre capacité à réagir, à refuser toute fatalité, à nous lever quand « on » voudrait nous faire plier…

ainsi L’Opéra vous invite au rituel rendez-vous du café philo :

samedi 24 janvier à 17h00 – entrée libre

« Pourquoi et comment s’indigner ? »

S’indigner c’est relevé le défi d’un idéal de dignité… C’est aussi sauver notre propre dignité : notre pouvoir d’indignation doit être proportionnel à notre idée de la dignité.

Et le monde moderne, la société et ses nombreux « bugs » semblent nous donner de multiples occasions de vérifier jusqu’où nous portons, élevons notre dignité…

et la semaine prochaine :

vendredi 30 janvier à 18h00 – entrée libre

La Numérologie

« un outil pour découvrir sa psychologie profonde, ses karmas, les cycles qui jalonnent la vie, comprendre le sens des événements auxquels on est confronté,… »

présentation proposée et animée par Valérie Poinsot

samedi 31 janvier à 17h00 – entrée libre

café philo

« Eloge de la lenteur »

Sujet inspiré par l’ouvrage célèbre au titre éponyme de Carl Honoré qui nous dit :

« L’appel à ralentir ne date pas d’aujourd’hui. Il naît avec la révolution industrielle, au XIXe siècle. Il est aussi dans le discours des hippies, qui récusaient le culte de la vitesse et de la consommation. Mais l’utilisation du terme slow comme emblème d’une contre-culture démarre en Italie à la fin des années 1980 avec la slow food. En réaction au projet d’installation d’un fast-food sur la place d’Espagne, à Rome, un groupe de gourmets se constitue pour réhabiliter les plaisirs de la table et soutenir une agriculture écologique, par opposition à une alimentation industrielle de piètre qualité. Aujourd’hui, le terme a largement dépassé la slow food, au risque, il est vrai, d’être récupéré par des gourous du marketing. Mais il fonctionne parce qu’il touche à un tabou – l’Occident se méfie de la lenteur – et rencontre une aspiration unanime, en plusieurs endroits du monde, à ralentir la machine. En réalité, il s’agit moins de faire lentement que de cesser d’exclure ou de détruire par la vitesse. La philosophie du slow oppose le mieux au plus rapide, la qualité à la quantité. »

à L’Opéra Bouffe

3 & 5, passage de l’Opéra à Vichy

(entre la rue Wilson et la rue Clémenceau en face de l’église Saint Louis )

contact : 06.88.60.60.60


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Programme

samedi 17 janvier à 17h00 – entrée libre

« Jusqu’où aller pour plaire ? »

Pour se montrer sous son meilleur jour, dans un monde de représentations peut-on  sublimer l’image de soi au risque de décevoir quand la réalité n’est plus conforme ? Mais en même n’est-il pas nécessaire de se protéger en présentant une version « officielle de soi » ?… à discuter…

la semaine prochaine

samedi 24 janvier à 17h00 – entrée libre

« Pourquoi et comment s’indigner ? »

S’indigner c’est relevé le défi d’un idéal de dignité… C’est aussi sauver notre propre dignité : notre pouvoir d’indignation doit être proportionnel à notre idée de la dignité.

Et le monde moderne, la société et ses nombreux « bugs » semblent nous donner de multiples occasions de vérifier jusqu’où nous portons, élevons la dignité…

pensez à votre dîner de la Saint Valentin – ambiance gourmande, jazzy et glamour à L’Opéra Bouffe le samedi 14 février

à L’Opéra Bouffe

3 & 5, passage de l’Opéra à Vichy

(entre la rue Wilson et la rue Clémenceau en face de l’église Saint Louis )

contact : 06.88.60.60.60


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Programme

l’équipe de L’Opéra Bouffe – La Galerie se joint à André Leca pour vous présenter leurs meilleurs voeux pour l’an nouveau de la curiosité sans réserve, de la justice, de la joie et du partage, du courage et de la fraternité, de l’émerveillement et de la rêverie…

et vous  propose quelques rendez-vous pour janvier

samedi 10 janvier à 17h00 – entrée libre

Des enjeux de la démocratie aujourd’hui…

avec Jean-Claude Mairal, philosophe, qui présentera son dernier livre : « Peuple citoyen – La démocratie, le défi de notre temps »

« La démocratie participative pour une citoyenneté active n’a pas une valeur en soi et n’est pas une simple recette parée de toutes les vertus. C’est plus profondément une révolution culturelle qui est proposée, une métamorphose, selon l’expression d’Edgar Morin…

C’est en permettant à notre société d’être pleinement démocratique que nous favoriserons l’émergence d’une société plus solidaire, plus juste et plus respectueuse de l’environnement. »

(J.-C. M.)

samedi 17 janvier à 17h00 – entrée libre

« Jusqu’où aller pour plaire ? »

Se montrer sous son meilleur jour, dans un monde de représentations peut-on  sublimer l’image de soi au risque de décevoir quand la réalité n’est plus conforme ?

samedi 24 janvier à 17h00 – entrée libre

« Pourquoi et comment s’indigner ? »

S’indigner c’est relevé le défi d’un idéal de dignité… C’est aussi sauver notre propre dignité : notre pouvoir d’indignation doit être proportionnel à notre idée de la dignité.

Et le monde moderne, la société et ses nombreux « bugs » semblent nous donner de multiples occasions de vérifier jusqu’où nous portons, élevons la dignité…

vendredi 30 janvier à 18h00 – entrée libre

La Numérologie

« un outil pour découvrir sa psychologie profonde, ses karmas, les cycles qui jalonnent la vie, comprendre le sens des événements auxquels on est confronté,… »

présentation proposée et animée par Valérie Poinsot

samedi 31 janvier à 17h00 – entrée libre

« Eloge de la lenteur »

Sujet inspiré par l’ouvrage célèbre au titre éponyme de Carl Honoré qui nous dit :

« L’appel à ralentir ne date pas d’aujourd’hui. Il naît avec la révolution industrielle, au XIXe siècle. Il est aussi dans le discours des hippies, qui récusaient le culte de la vitesse et de la consommation. Mais l’utilisation du terme slow comme emblème d’une contre-culture démarre en Italie à la fin des années 1980 avec la slow food. En réaction au projet d’installation d’un fast-food sur la place d’Espagne, à Rome, un groupe de gourmets se constitue pour réhabiliter les plaisirs de la table et soutenir une agriculture écologique, par opposition à une alimentation industrielle de piètre qualité. Aujourd’hui, le terme a largement dépassé la slow food, au risque, il est vrai, d’être récupéré par des gourous du marketing. Mais il fonctionne parce qu’il touche à un tabou – l’Occident se méfie de la lenteur – et rencontre une aspiration unanime, en plusieurs endroits du monde, à ralentir la machine. En réalité, il s’agit moins de faire lentement que de cesser d’exclure ou de détruire par la vitesse. La philosophie du slow oppose le mieux au plus rapide, la qualité à la quantité. »

à L’Opéra Bouffe

3 & 5, passage de l’Opéra à Vichy

(entre la rue Wilson et la rue Clémenceau en face de l’église Saint Louis )

contact : 06.88.60.60.60